30 mai 2009
De retour en écriture
Amie se fait du souci pour moi. Arrête, ma Belle ! Je n'écris plus ici, mais je vais bien. Pas la perfection ni le nirvanâ, mais ça va. Je prends surtout soin de moi ; psy et sophrologue, entre autres. Et ça marche plutôt bien, la sérénité me rend visite, de ci, de là. Et toi, et vous, qu'allez-vous faire de ce beau grand week-end ensoleillé ? En ce qui me concerne, jardinage, barbecues, accompagner des "jeunes" qui vont voler en petit avion avec Chéri (baptêmes de l'air), suivi encore d'un barbecue, de l'autre côté de la Grande Ville, là-bas à l'Est : non, Amie, je ne serai pas , hélas, encore pour cette fois près de chez toi. Pas si à l'Est que ça !!! Mais je compte bien, s l'occasion d'une visite dans l'Est de la France, te rencontrer "pour de vrai". Et je repars ensuite une semaine de l'autre côté de la Méditerranée, avec des amis, pour une semaine de vrai "farniente".
Voilà toutes les nouvelles. Je passerai ici de temps en temps, mais pas de façon régulière, je le sens.
Bises à tous !
16 avril 2009
Café or not café ?
Le café. La caféine. Ma drogue.
Il paraît que je n'ai pas un tempérament addictif. Voire...
Quand je m'observe, agir vis à vis des pauses café, des choix café-thé-tisane, et en vouloir encore, je m'interroge : je devine une addiction à la caféine. Mon organisme réclame; ce n'est pas toujours une envie, un désir; mais un besoin.
La différence entre eux : c'est très fort, coercitif. ça dépasse la volonté, ça envahit toute la pensée. Même si e suis déjà à l'avance énervée et angoissée. J'ai la fausse pensée que ça va me calmer.
TU PARLES !!!!
Ça, c'est l'organisme, "drogué", qui réclame "sa dose"... Typiquement.
Heureusement que seule cette substance me fait cet effet-là; je ne serais pas sortie du bois si cet effet-là se produisait avec toutes les substances que j'aime : tomates séchées, chips, vin blanc de Loire, Rosé de Provence, Champagne, gratin dauphinois, viande rouge, plats exotiques etc. Vous imaginez ?
Dame Nature a bien fait les choses, qui ne m'attire que par la caféine, cette substance mystérieuse...
Bonne journée !
14 avril 2009
Retour
Me revoici après une interruption assez conséquente : environ un mois. Quand même ! En même temps, je suis soulagée de reprendre l'écriture, et perplexe : le fait d'avoir donné, à quelqu'un qui me connaît et que je connais "en vrai", le lien de mon blog, m'a bloquée dans mon écriture. Phénomène intéressant et questionnant. Souci d'être jugée; auto censure qui filtre, dans la tête, toute velléité d'écrire : "oh non, pas là-dessus !" alors que P. a pu lire tout le contenu du blog, tout en me connaissant bien.
Que crains-je, en réalité ? Ne suis-je pas en train de projeter sur P. les jugements que mon Surmoi a à mon sujet ? Bien sûr ! C'est évident. Alors, place : "Monsieur mon Passé, laissez-moi passer !!!"
Je m'en vais concocter quelques notes, de ci, de là... lalalère... A Plus !
16 mars 2009
C'était bien...
Malgré la neige des deux premiers jours, le temps a été très agréable, du soleil, beaucoup de neige qui tient bien grâce aux températures basses : un rêve de skieur !
En plus, il paraît que j'ai bien progressé : je vais de plus en plus vite et l'absence d'appréhension de la vitesse m'a fait mieux skier : youpi !!!
Bon, je suis au travail, alors les photos, ce sera pour plus tard. A+
06 mars 2009
Vacances
Je pars au ski cet après-midi, pour une semaine. Le "Matou Noir" sera nourri par mon amie, qui m'a dit : "on fait comme d'habitude, la vie continue", alors que je luis disais que je comptais demander à notre autre voisin.
Elle a insisté : "la vie continue, je veux faire comme avant, ça me fera du bien de venir cajoler Roudoudou chaque soir avec Jo".
Je serai absente d'ici toute la semaine. Je pense à vous toutes, qui commentez ici si gentiment.
Je vous embrasse,
Bise particulière à ma Nanou.
Je rentre le 14 : à bientôt !
02 mars 2009
Dites-moi que c'est Un mauvais rêve
Passer un bon week-end : voir note précédente.
Samedi Soir réussie, avec beaucoup de joie, de rires et de tendresse partagées,
Dimanche, Phiphine qui vient ensoleiller cette journée un peu grise côté météo,
Un déjeuner gastronomique "faut maison" par moi,
Une petite sieste pour Le Belle, fatiguée de sa soirée "Anniversaire de copine" de la veille,
Chéri qui tapote sur l'ordinateur pour préparer ses meetings aériens de la saison 2009,
Moi qui, allongée sur la canapé, près de "Belle Endormie", lit un "bon gros bouquin",
La Belle qui s'éveille, un thé à trois au coin de la cheminée,
Son Papa la conduit à la gare; elle rentre chez elle,
Nous dînons léger-léger,
Puis, après avoir bien discuté de tout, de rien, de la vie, nous montons nous coucher,
Nous lisons au lit, douce habitude,
....................
Quand , vers 22h30, la sonnette de la porte d'entrée retentit avec insistance,
Chéri se lève, va voir à la fenêtre,
puis s'écrie, de l'angoisse dans la voix : J'arrive-j'arrive-j'arrive.
Et....
C'est mon amie, ma voisine amie, qui vient de perdre son fils, écrasé par le train à la gare du village.
La nuit fut dure, cruelle, c'est si, si injuste... 19 ans, une petite amie, une petite sœur de 12 ans effondrée, une mère décomposée, un beau-père pâle, si pâle.
Mon Dieu, comment est-ce possible ? C'est si stupide, si injuste. Il n'a rien vu, rien entendu et ce n'est pas un suicide, mais bel et bien un accident, un terrible accident.
Ce matin, quand j'ai passé le passage à niveau, j'ai eu le cœur serré.
Ce soir, je suis seule à la maison, J'ai envie d'aller les voir, de leur faire des crêpes et d'être là, d'être là AVEC eux, parce que c'est dur...
Qu'en pensez-vous ?
En fin d'après-midi, je vois ma psy pour ma dépression et mon traitement, mais je ne PEUX pas rester là, à ne rien faire. La Petite de 12 ans se renferme sur elle-même, ne pleure pas; pour protéger sa maman. Comme moi quand Papa est mort quand j'avais 11 ans. Hier, je lui ai parlé, à Jo (la petite fille). Elle se veut courageuse, mais elle est avant tout une petite fille. Pas une adulte.
Elle a besoin de vivre ce drame en enfant, pas en adulte; sinon elle ne s'en sortira pas, comme moi qui traîne encore tout ce drame avec Papa...
Donnez-moi votre avis, s'il vous plaît.
Je ne savais pas à quel point je la considérais comme une amie... une vraie... je pensais que notre relation était du "bon voisinage". Non; je suis dévastée, j'ai un chagrin immense, une empathie qui me pousse vers elle, parce que je sais, je me souviens... Une simple présence compréhensive, ça fait du bien, ça aide. Même en étant totalement impuissante, la présence aide, soutient.
Votre avis ?
Bises tristes,
Cath
28 février 2009
Un samedi de fin d'hiver
La baie vitrée qui chauffe
Les plantes vertes qui rayonnent
Le bouquet de mimosa qui sent si fort qu'il me tourne la tête
Le chat qui dort sur le canapé, en plein soleil, les papattes en l'air, abandonné, confiant
Les orchidées, en plein soleil, qui attendent leur "pshit-pshit' salvateur anti-bêbêtes blanches
Chéri qui traîne dans la salle de bains, avec la radio qui chante
Dans le jardin, l'Herbe de la Pampa, encore majestueuse mais moins "ébouriffée
Dans la cheminée, une colline de bois, que "Chat" escaladerait bien, prête à flamber dans l'après-midi
Dans la garde-manger, tous les ingrédients pour le tajine de ce soir
Dans le cœur, le sentiment de plénitude d'un weekend lumineux avec ce soir 6 amis autour d'une table, avec du soleil dans l'assiette, dans les yeux et dans les cœurs
Dans la tête, de la Fluoxétine et du Bromazépam qui, main dans la main, me guident vers un chemin de sérénité, d'acceptation de soi et de douceur... Enfin !
25 février 2009
Mes chéries
Ah, les orchidées ! J'ai 4 orchidées, + 1 en sauvetage (elle a failli être jetée) + 2 en pension pour 3 semaines (ses "maitres" sont en vacances).
Parmi mes 4, j'en ai 2 qui sont en fleurs,
mais elles sont envahies, les pauvres, de cochenille farineuse. alors, le weekend dernier, je les ai traitées. Avec beaucoup de patience, de l'alcool à bruler et un nombre conséquent de cotons-tiges. Je vais attendre cette semaine pour voir; si les bestioles reviennent, j'utiliserai le traitement systémique en vaporisateur. Je tiens à mes jolies fleurs, blanc strié de mauve pour l'une ,
et de toutes petites fleurs violettes pour la seconde; cette dernière a vraiment beaucoup de fleurs; je l'adore...
Mais quand même : 2 fleuries sur sept... je languis... vivement que les bulbes de printemps montrent le bout de leur nez ! Bon, OK, je suis injuste : les perce-neiges me réjouissent le cœur; elles sont toutes nombreuses, belles et virginales. Bientôt le printemps, alors ?
Youpi !
07 février 2009
A faire circuler largement
Parce que nous sommes tous citoyens d'un pays qui, un jour, peut décider que l'on "dérange" et nous pousser à fuir ailleurs, et de cet ailleurs être un jour expulsés.
Parc que nous sommes humains, et qu'il ne fait pas laisser avancer la barbarie qui pointe son nez ici, en France.
Parce qu'il faut être vigilant, partout, chaque jour.
Parce que chacun a droit à sa dignité.
Copiez, faites circuler, et regardez dans les yeux de l'Autre, la détresse, parfois...
Lu dans la Libération
Presse
Mardi 16
décembre. Nous sommes quatre philosophes français à prendre l'avion à Roissy
pour Kinshasa (République démocratique du Congo. ndlr) afin d'y participer à un
colloque avec des philosophes africains, intitulé (culture du dialogue et
passage des frontières.
Avant que nous
embarquions, un policier distribue une notice d'information dela Police aux frontières (PAF)
mettant en garde contre les conséquences judiciaires de l'opposition à
l'embarquement d'une personne expulsée de France : tous délits cumulés, huit
ans d'emprisonnement et 70 000 suros d'amende ! Ainsi avertis, nous constatons
qu'au fond de l'avion. Un homme et une femme d’origine africaine sont assis,
menottes, et entourés de plusieurs policiers en civil.
Pouvons-nous
tranquillement nous asseoir pour aller en Afrique parler avec des Africains du
dialogue, des droits de l'homme et de l'accueil des étrangers, alors que dans
notre avion deux de ces (étrangers) sont menottes, escortés, expulsés ?
Citoyens d'une démocratie dont la constitution est censément adossée à une
charte des droits de l'homme, nous décidons d'aller demander à quel titre ces
personnes sont expulsées. Les policiers et une hôtesse de l'air, très tendus,
nous ordonnent de nous assoir. Un policier finit par nous dire qu'il s'agit
d'étrangers sans titre de séjour. Pendant ce temps, la cabine s'est transformée
en un véritable forum où les passagers discutent, protestent, s'indignent, demandent
qu'on enlève les menottes ou que la police descende de l'avion et refusent de s'assoir. L'agitation retombe au bout d'une vingtaine de minutes, le
commandant de bord obtient que tous se rassoient afin que l'avion décolle. Nous
regagnons nos places. Une passagère lasse et désolée nous explique qu'elle est
d'accord avec nous, mais qu'elle va voir sa famille pour Noël: qu'elle est en
transit et qu'hier l'avion n'a pas décollé à cause d'un incident similaire.
L'hôtesse de l'air vient demander l'identité des trois fauteurs de troubles,
Pierre Lauret refuse.
Alors que le
calme est revenu et que tout le monde attend le décollage, le commandant de
bord vient lui annoncer qu'il exerce son pouvoir de le débarquer. Un instant
plus tard, des policiers armés et bottés le somment de sortir, finissent par
l'arracher à son siège et le sortent manu militari de l'appareil. Sur la
passerelle, ils le plaquent au sol et le menottent avec brutalité, son visage
éraflé est en sang. Ils débarquent ensuite violemment un jeune homme qui
n'avait rigoureusement rien fait ! Pierre Lauret est libéré au bout de six
heures de garde à vue, et convoqué au TGI de Bobigny pour « opposition à
une mesure de reconduite frontières et entrave à la circulation d'un aéronefs ».
Dans l'avion, la discussion continue librement entre les passagers indignés et
1es deux « complices » restés à bord : un territoire est-il à
considérer comme une propriété ? Les frontières en sont-elles les murs ?
L'ordre public justifie-t-il tous types de mesure ? Et ce en dépit des
intimidations des policiers, et du commandement de bord allant jusqu'à nous
menacer de nous livrer à la police congolaise. A leur retour le 22 décembre.
Sophie Foch-Rémusat et Yves Cusset sont appréhendés par la police au sortir de
l’avion et passent onze heures en garde à vue pour « outrage, menace à
agent de la force publique et opposition à mesure de reconduite frontières »
en attendant leur convocation devant le procureur.
Ce qui frappe
dans cette histoire, c'est la volonté de constituer un délit d'opinion. Nous
avons seulement posé des questions, de manière calme et pacifique, sans jamais
émettre ni slogan ni appel. Nous avons ainsi rendu visible et publique une
situation qui a fait l'objet d'un débat d'opinion. Mais le seul fait de porter
à la connaissance de l'opinion, et qu’elle s'en empare, l'action du
gouvernement, est traité comme un grave délit. On vous avertit d'abord de tout
ce que vous risquez, et si en dépit de cela vous vous exprimez en posant une
question, on vous débarque, on vous brutalise, on vous place sans ménagement en
garde à vue et on vous poursuit sur la base d'une qualification ubuesque des
faits. Le gouvernement proclame la « légitimité » de ses lois et
l'abus qu'il y a à s’insurger contre elles, mais il veille à ce qu'elles soient
appliquées en catimini, et pour cela il est prêt à recourir à des sanctions et
des brutalités extravagantes. Parce que son action suscite au fond la honte de
tous, expulsés, citoyens, équipage, et même certains policiers, le gouvernement
redoute l'opinion. Non pas celle qu'il peut manipuler par des fictions
médiatiques et des fantasmes d'invasion, mais celle qui se forme publiquement
et fait entendre sa voix, dans le débat, face à la réalité des situations
humaines.
Ici, le
dispositif d'expulsion des étrangers rencontre un problème : il est délicat
d'expulser des Africains dans des avions remplis de passagers africains. Car
ces derniers savent qui sont ces hommes qui voyagent en « classe prison ».
Ils savent qu'ils ont quitté leur pays à cause de la misère, ou de la tyrannie,
ou de la guerre, ils savent le courage dont ils ont dû faire preuve pour
arriver en France, puis pour s'y maintenir.
Ils savent
enfin la honte sociale qui frappe ceux qui sont contraints de rentrer, privés
de tous leurs biens et n'osant plus se présenter à leurs proches. Cette opinion
est partagée par de nombreux citoyens pour qui ceux qu'on appelle les « immigrés »
sont des voisins, des camarades de travail, les copains de leurs enfants.
C'est cette
opinion éclairée que le gouvernement veut museler: avec dans bien des cas la
complicité active d'Air France. Il s'agit d'empêcher par tous les moyens qu'on
puisse voir les immigrés pour ce qu'ils sont : des hommes et des femmes qui
vivent une histoire à la fois tragique et courageuse dans ce monde que nous
partageons - si mal - avec eux. Il s'agit de les expulser sans que nul ne se
demande ce qu'ils ont vécu avant, et ce qui va leur arriver après. L'important
est que les avions décollent à l'heure. Dans l'indifférence au sort de ces hommes
entravés qui sont nos compagnons de voyage.
L'Etat français
espère nous conduire à cette docilité en multipliant les inculpations et les
sanctions: sans oublier de citer Guy Môquet au passage. Il peut parvenir à ses
fins : après tout, on a vu pire dans l'histoire. Dès lors, c'est notre
responsabilité politique et morale, à l'heure où la crise financière va
lourdement aggraver la situation des pays pauvres et des migrants dans le
monde, de nous opposer aux projets dégradants du gouvernement du « pays
des droits de l'homme ». au sein d'une Europe transformée en forteresse.
Sophie
Foch-Rémusat. Yves Cusset. Pierre Lauret philosophes.
Lettre au
Président d’Air France KLM
Paris le 18
janvier 2009
Monsieur le
Directeur général,
La presse ayant largement diffusé et commenté
les mésaventures des « philosophes en garde à vue à Roissy », vous avez qans doute été informé des
circonstances dans lesquelles, alors que nous nous rendions a Kinshasa pour
participer à un colloque organise par l'Agence universitaires de la Francophonie et les
Facultés Catholiques de Kinshasa sur « La culture du dialogue et le
passage des frontières », Pierre
Lauret a été débarque du vol Paris-Kinshasa (AF 898) le 16 décembre avant le
décollage, puis Sophie Foch-Rémusat et Yves Cusset ont été arrêtés et places en
garde à vue à l'arrivée du vol retour (AF 866).
Nous souhaitons
d'abord préciser que si le vol AF 898 du 16 décembre a décollé pour Kinshasa
avec quatre heures de retard, c'est d'abord en raison de la grande confusion
qui régnait dans l'aérogare de Roissy, Terminal 2C, aux zones d'embarquement et de dépose des
bagages. Comme nous l'a expliqué un membre du personnel d'Air France, chaque
année a cette période de nombreux Africains rendent visite a leurs familles, avec
beaucoup de cadeaux et des bagages encombrants, ce qui ralentit l'embarquement.
Air France ne semble prendre aucune disposition particulière pour y faire face,
alors que la situation est bien connue. En conséquence, les avions pour
l'Afrique étaient ce jour-là tous en retard d'au moins deux heures, et les
passagers devaient piétiner dans la cohue d'une manière pénible surtout pour
les familles avec des enfants et les personnes âgees.
Une fois dans l'avion, alors que nous avions découvert les personnes menottées au fond de la cabine et que nous posions des questions à leur escorte (sans lancer ni appel ni slogan), nous avons été choqués par l'attitude d'une hôtesse de l'air. Elle ne s'est pas contentée de nous demander de rejoindre nos places, mais elle nous a dénoncés d'abord à la chef de cabine puis au commandant de bord, avec une insistance très déplaisante, en prenant bien soin de nous identifier et de noter nos numéros de siège.
Le commandant
de bord a au cours du vol convoqué Yves Cusset et Sophie Foch-Rémusat, qu'il a
menacée de livrer à la police congolaise en des termes à la fois racistes et
misogynes (sous-entendant qu'une femme blanche n'avait pas intérêt à se
retrouver dans les mains des policiers congolais ). Il a motivé le débarquement
de P. Lauret par la peur de troubles pendant le voyage et à l'arrivée. Si
telles étaient ses craintes, d'ailleurs absolument infondées, il avait le
pouvoir de demander aux policiers de débarquer. C'est leur présence et non la nôtre
qui a posé un problème à un certain nombre de passagers. Sans expulsion et sans
police, il ne se serait rien passé. Le commandant de bord a donc fait le choix
de collaborer à l'expulsion, en se basant sur ses impressions arbitraires, et
en manquant complètement de sang- froid. L'avion a décollé sans P. Lauret, mais
avec son bagage en soute, ce qui constitue une infraction au système de sûreté.
A cause de l'affolement et de la brutalité de la police, un autre passager qui
n'avait strictement rien fait, sinon protester contre un horion récolté au
passage, a lui aussi été débarqué et placé en garde a vue.
La
collaboration zélée d'Air France avec la police et avec la politique
d'expulsion menée par l'actuel gouvernement ne s'est pas arrêtée là.
A leur retour
de Kinshasa, Sophie Foch-Rémusat et Yves Cusset étaient attendus par la PAFqui les a placés en garde
à vue. Or, aucun policier ne leur a demandé leur identité a l’aller, seule l’hôtesse
de l’air l’a fait. C est donc Air France qui a donné à la PAF leurs noms et leur
vol-retour.
la République et de la neutralité du transporteur : l'attitude d'une partie de l'équipage
dans notre affaire montre que les expulsions d'étrangers sans titre de séjour
requièrent en bien des cas une collaboration active, manifeste, et en l'occurrence
démesurée ou affolée. Cette collaboration active produit une impression très fâcheuse,
dont la presse s'est largement fait l’écho. Nous ignorons les termes exacts de
la convention qui lie Air France à I'Etat sur ces transports, et ce qu'elle coûte
respectivement à l'un et l'autre. Le déploiement de forces policières suscité
par les expulsions est déjà aberrant. Mais surtout, il devient évident que la
politique d'expulsion à quoi Air France apporte son soutien logistique est de
plus en plus impraticable. Elle rend détestable le climat des vols et conduit
fatalement a des situations de crise. Il est vain d'espérer que les passagers
se résigneront tous et toujours à voyager sans broncher en compagnie de
personnes expulsées. Il y aura toujours des gens pour poser des questions,
s'indigner ou protester. Les équipages seront forcément confrontés à de telles
situations. Du strict point de vue commercial, il est inadmissible que les
clients d'Air France, qui achètent un billet pour être transporté sur un avion
de ligne dans des conditions normales, se retrouvent inopinément placés dans
des situations morales pénibles, et risquent d'être débarquées pour un oui ou
pour un non, comme c'est le cas du
passager mis en garde a vue en même temps que P. Lauret. Dans ces conditions,
faire le choix de la collaboration zélée et parier sur l'intimidation entraîne
des comparaisons historiques inévitables, dont l'image d'Air France ne sort pas
grandie, en France comme à l'étranger.
Nous vous
prions d'agréer Monsieur le Président l'expression de notre considération
distinguée et attentive
Yves Cusset, Sophie Foch-Rémusat, Pierre Lauret
03 février 2009
Toilette sur le vif
Je termine juste ma toilette. ELLE a été trop rapide; pardonnez-moi : je ne vous tire pas la langue, c'est sa faute à ELLE, avec son carré noir qui m'éblouit les yeux si souvent, elle va toujours un peu vite et hop ! pas le temps de prendre la pose, PPPFFFFTTTTTT !!! ELLE est pas chat, ELLE est trop impatiente... Toute une éducation à faire....
02 février 2009
Douce neige
Il neige ! Voyez comme le jardin est beau sous la neige !
Et comme je ne suis pas obligée de sortir aujourd'hui, que je peux me réchauffer doucement, un thé à portée de main, le PC pour "vadrouiller" sur vos blogs si agréables à lire, que ce "fichu boulot" attendra encore une semaine pour cause de prolongation d'arrêt-dépression, je partage avec vous cette pure blancheur douce du jardin. P'tiot Chat Noir est à l'intérieur, bien calé dans le canapé; les papattes tracées dans la neige ce matin ne sont pas nombreuses, et pour cause : P'tiot Noiraud est né dans le Poitou, alors "moi ze suis z'un matou du Sud de la Loire, z'aime pas le froid, NA !".
Z'avez compris ? Un peu plus haut, le chauffage, s'il vous plaît !
Je vous souhaite une belle et blanche journée.
24 janvier 2009
Mes Blessures (2)
Depuis cette rupture téléphonique avec ma mère, il y a une vingtaine d'années, jamais je n'ai re-contacté ma mère, ni elle non plus. Mon frère non plus. Tout ça est loin d'être anodin en regard de mes tentatives de suicide et syndromes dépressifs récurrents.
A ce jour, avec la succession à régler, je me pose encore bien des questions.
Mon premier mouvement a été de refuser cette succession. Le notaire a paru étonné. Chéri aussi, qui m'a dit qu'il n'y avait peut-être pas de raison objective à tout laisser à mon frère. Il sait, lui, comme je peux me faire du mal à moi-même (toujours cette bonne vieille culpabilité inculquée par ma mère...).
Alors, je temporise, j'ai dit au téléphone au notaire que j'accepterais peut-être, qu'il m'envoie les papiers; mais j'ai besoin de réfléchir; d'écouter mes ressentis. Tout cela m'est si douloureux; je ne peux m'empêcher de penser à Papa, si lointain, si étranger, à cause de ma mère. Quel gâchis ! Et, par conséquence, elle aussi m'a été étrangère, à cause du mur qu'elle a mis entre elle et moi, ce mur de silence à propos de Papa. Finalement, je me vis, je me sens comme une orpheline, une vraie; celle qui n'a PAS de parents; pas celle qui a des parents morts; cela fait une énorme différence; cela fait que je me sens seule en dedans; si seule.
Je pense contacter mon frère. Mais j'ai peur aussi. Peur de lui, bien sûr. Je suis tellement perdue dans tout ça. Il va me prendre pour un monstre, peut-être.
Que penser ? Que décider ? Je voudrais me sentir en paix dans mon cœur. Peut-être pourra t'il essayer de comprendre que, lui et moi n'avons pas eu la même mère, en vérité. C'est à dire que nous avons eu avec elle des relations très différentes. En ce qui me concerne, des relations extrêmement conflictuelles, qui m'ont atteint profondément parce que je suis quelqu'un d'hyper sensible. ça, je pense quelle ne le savait pas, qu'elle ne le sentait pas, puisqu'elle s'est fermée à la parole,au dialogue, quand Papa est mort.
Finalement, ma mère et moi, nous ne nous sommes pas rencontrées vraiment. C'est dommage. Si dommage. Mais il est trop tard, maintenant.
Alors, avec mon frère, je voudrais que paix soit faite. Lui, il a toujours approuvé, je crois, ma mère. Mais à présent, tant de temps a passé. Il est adulte, moi aussi. Et j'ose penser que, peut-être, nous pourrons avoir entre nous autre chose qu'une chape de silence.
A suivre,encore...
22 janvier 2009
Mes Blessures (1)
Drôle de vie... C'est bizarre, la vie.
Je suis en dépression à cause du boulot, oui.
Mais.
En plus, j'apprends que ma mère est morte l'été dernier. J'avais coupé les ponts avec ma famille (elle et mon frère) depuis 20 ans.
Et voilà que je suis toute perturbée.
TRèS perturbée.
Encore et TOUJOURS de la culpabilité quand il est question de ma mère, de mon frère. De ces 2 personnes qui sont pour quelque chose dans mon mal de vivre.
Petite fille, j'étais plutôt heureuse. A 11 ans, Papa meurt : saleté de cancer. Je me retrouve, à 11 ans, seule (oui, très seule !) avec ma mère, mutique, spécialiste du non-dit; et mon frère, 18 ans, identique à sa mère.
Dans ce milieu, je me ferme totalement à mon chagrin, mon intuition me disant que ce silence veut dire beaucoup, sans que je sache quoi.
Puis, n'y tenant plus, je commence à "harceler" ma mère pour avoir des paroles sur Papa : quand se sont-ils rencontrés, comment, qu'elle le fasse un peu revivre, dans leur bonheur et les jolis souvenirs. J'en ai besoin; terriblement besoin.
Et la réponse fuse, cinglante, avec un ton sec : "si tu veux parler de ton père, demande à ses sœurs".
Pour info, les sœurs en question, on ne les voit que très rarement, mes parents étant des gens qui reçoivent très peu ,y compris les membres de la famille. Et de plus nous sommes géographiquement isolés d'eux, et ma mère n'a pas le permis, moi je suis mineure, et la voiture de Papa, ben c'est le frère qui va à l'université avec, alors...
alors, jamais personne ne m'a parlé du père que j'ai perdu à l'âge de 11 ans. Je n'ai que de vagues souvenirs; et surtout un énorme manque. Parce que la vie était joyeuse quand il était là; et que tout est devenu triste, gris, silencieux et sec après sa mort.
Ah, non, bien sûr ! J'oublie le Déesse Télévision ! Elle seule avait la parole, à cette époque. Je crois que ma mère et mon frère se sont réfugiés devant le petit écran pour ne pas penser : c'est si facile, avec cet instrument, de s'éviter de penser, n'est-ce pas ?
Moi, dans ma chambre, je me suis mise dans le tunnel des études. Et j'ai lu, tout ce qui me tombait sous la main; exemple : à 14 ans : "Introduction à la psychanalyse" de Freud. Déjà, oui, vous pouvez le penser et le dire...
Puis, quand je suis partie étudier en fac, ouf ! j'étais loin de ma mère. Mais là, les griffes de la culpabilité, celle qu'elle m'avait bien inoculé pendant des années, ces griffes sont venues me déchirer. Alors, le lundi matin j'arrivais à la fac; je suivais mes premiers cours de la semaine. Et je me retrouvais, avec mon sac, le soir tard, à prendre le dernier train pour rentrer (environ 3 heures de train avec une correspondance en "micheline", ces trains si lents...), pour ne pas "abandonner ma pauvre maman si seule si veuve si méritante"
Voilà comment j'ai raté ma première année de fac : Merci, Maman-la-reine-de-la-culpabilisation !
Que dire ensuite ?
J'ai fait une formation courte, ai commencé à travailler, et quand, avec mon 1er mari, j'allais (rarement car ça me rendait malade et folle d'angoisseS) voir ma mère, et mon frère qui, lui, bon fils, revenait voir sa maman toutes les semaines et n'a jamais fait sa vie d'homme; et bien je tremblais d'angoisse à mesure que nous approchions de chez ma mère (non, je n'ai jamais trouvé que c'était chez moi après la mort de Papa...)
Un soir, au téléphone avec ma mère, alors que j'achetais un appartement avec mon 1er mari, que j'avais suspendu mon paiement de loyer pour être sure de récupérer ma caution (à l'époque, c'était archi-courant de procéder ainsi), ma mère m'a fait une "leçon" au téléphone en me disant qu'on lui avait réclamé le loyer, que c'était honteux de ma part d'être malhonnête, que j'aurais du la prévenir, qu'il "faut payer son loyer, ma fille" etc.
Là, j'ai "pété les plombs", furieuse de voir qu'elle croyait l'agent immobilier (qui lui faisait croire que je ne payais pas mon loyer sans préciser que je quittais les lieux; et elle, naïve, l'a cru) et moi j'étais la menteuse, la "vilaine fille", et les "je n'ai jamais pu te faire confiance" ont fusé. Je me suis sentie "trempée de culpabilité" comme si j'étais passée sous un orage.
Furieuse d'être si mal connue de ma propre mère, si endolorie de commencer à entrevoir qu'elle ne comprenait rien à la personne que je suis, j'ai coupé les ponts, là au téléphone. Et cela fait 20 ans environ.
A part une lettre de sa part une fois, et un échange téléphonique aussi désastreux que le précédent (elle m'a dit que mon père était son 2ème amoureux et que le premier, elle l'adorait; sympa, hein ! Papa était donc un "pis-aller" parce que le 1er Chéri s'était fait fusiller à la fin de la 2ne Guerre Mondiale, sous ses yeux.
Mon Dieu, quel gâchis !
à suivre...
PS : la nuit dernière, j'ai ruminé tout ça et donc : insomnie en mode Majeur...
13 janvier 2009
Vivre, ça fait mal, là , en ce moment. Comment arrêter ça ?
Je craque. Je déprime. Je suis au fond du trou.
Le boulot m'a cassée, à cause de gens incompétents qui m'obligent à saboter mon travail.
Je me protège, mais là, maintenant, j'ai franchi un cap ; je n'arrive plus à m'y mettre.
J'ai mal partout dès que j'approche du lieu de travail.
Je pleure pour un rien.
Je glande devant mon ordinateur, sans envie, sans désir, sans rien d'autre que du dégoût pour tout, pour la vie, pour le non sens de tout.
Rien, rien n'a plus de sens.
Dans le bus qui me ramène chez moi, je vois les gens , je les regarde, des salariés, mais surtout des jeunes, lycéens, étudiants, collégiens.
Ils ont l'air d'aller bien, de mettre un pied devant l'autre . De vivre. Et d'aimer ça.
Comment font-ils ?
Savent-ils que tout ça ne sert à rien, finalement ?
La finalité, c'est que nous allons mourir.
Et que, en attendant, on souffre.
Alors ?
A quoi ça sert ?
19 novembre 2008
En suspens...
Oui, je
sais, j’abandonne mon blog. Mais l’envie n’est plus là. Si, elle est encore là,
mais plus assez forte, surtout.
Alors je
me laisse vivre, je lis (beaucoup), j’écris mais sur disque dur (un peu). Mais
le blog, le fait d’être lue, je ne sais pas, mais je n’ai plus vraiment envie
de ça.
J’ai fermé
mon profil sur Facebook, j’ai signé la pétition contre le fichier Edvige. Et je
trouve que ça va ensemble, finalement.
Refuser
Big Brother et ne pas s’étaler sur le Web avec sa vraie identité…
Quant à
mon blog… là, je suis anonyme et relativement protégée de l’intrusion dans ma
vraie vie.
Mais
j’hésite, je tergiverse, je m’interroge… et je n’écris plus ici.
Qu’en
penser ?
Que
décider ?
Pour
l’instant : statu quo.
A
plus !
25 octobre 2008
First time; 'faut bien commencer...
Oh ! J'ai été taguée par Gren... voici le principe :
- Choisir 5 chansons qui vous ressemblent et dire pourquoi
- Faire une petite playlist avec
- Rajouter en sixième position “The Song”, celle que vous aimez d’amour, plus jamais vous ne pourrez vivre sans
- Et taguer 5 personnes de votre choix.
Alors, je trouve que c'est difficile. J'écoute beaucoup de choses, mais j'ai un GROS défaut : je ne prends pas la peine de retenir le titre ni l'interprète quand j'écoute quelque chose qui me plaît; sauf quand c'est facile : en variété française, et pas trop récent. Sinon, j'oublie.
Alors pardonnez-moi à l'avance, il y aura beaucoup de variétés françaises dans ce premier "Tag" !
1 - Céline Dion - En attendant ses pas :
Parce que je trouve, dans cette chanson, que sa voix est particulièrement pure; et que les parole me "parlent", moi qui ai attendu si longtemps le bonheur... Une chanson pleine de simplicité, aussi : la simplicité de la vie que j'aime : "il y a de l'eau fraîche et du vin; je ne sais pas ce qu'il choisira".
http://www.youtube.com/watch?v=pGN5wveThHs
2 - Francis Cabrel - Hors saison :
Pour la nostalgie de l'ambiance : un village endormi, en automne ou en hiver, la solitude, le silence, la campagne, les maisons fermées. Tout ce qui me fait chaud au cœur et en même temps un pincement. Cette chanson parle à la solitaire amoureuse de la campagne et du calme, que je suis.
http://www.youtube.com/watch?v=SMfJTHY-nxg
3 - Frank Sinatra - Strangers in the night :
Pour la mélodie, qui donne envie de valser. Pour le romantisme des paroles. Pour les années Sinatra, aussi. Un époque plus douce, je crois, que l'époque actuelle. Quelque chose du film "le patient anglais" aussi, avec sa merveilleuse bande son.
http://www.youtube.com/watch?v=2g3ztniz9aA
4 - Chimène Badi - Je viens du Sud :
Pour les mêmes raisons que la 2 de Cabrel : le Sud, les maisons en vieille pierre, la fontaine, le cimetière, l'ambiance "village corse" écrasé de soleil et si calme...
http://www.youtube.com/watch?v=-kDSn9-1GDw
5 - Michel Berger - Le paradis blanc :
L'évasion dans le froid, la pureté, avec les animaux sauvages, les oiseaux, les baleines. Un rêve, un fantasme. Celui d'un monde où on respecte ces choses-là. Un monde où l'on prend le temps, où on respecte la vie des autres espèces, où l'on se laisse émerveiller par cette vie. Oui, je rêve, mais j'ai tellement envie d'y croire...
http://www.youtube.com/watch?v=PC6vNgL4gz4
Bonne journée.
24 octobre 2008
Pour Gren (et les autres)
Bon, j'ai bien reçu ton "tag", Gren, mais j'ai tellement de travail que j'ai juste écrit mes commentaires sur les 5 musiques que je préfère. Au boulot, je n'ai pas accès à YouTube, tu vois, alors j'attends ce week-end pour, tranquillement, compléter ma note avec les mélodies que j'aime.
Sinon, les vacances se sont SUPER bien passées. La thalasso, c'est GENIAL, tout simplement.
Je suis ZEN, le croirez-vous ?
Maintenant, l'essentiel est de faire durer cet état, malgré les aléas du quotidien et, surtout, les GROS aléas de la vie professionnelle, où je suis obligée de vivre au jour le jour, ne sachant quasiment pas ce que je vais faire après le 15 novembre... rester chez moi et être payée ? ça, j'avoue que j'aimerais ... S'ils veulent, je suis prête. Vraiment.
Bon, je sais, je rêve; mais c'est si bon de rêver. Surtout à la liberté...
03 octobre 2008
Fermé pour les vacances
BLOG FERME.
Je suis en vacances du 7 au 17 octobre.
A bientôt !
18 septembre 2008
Entre gris clair et gris foncé
Ce matin, j'attends le bus, tranquillement. Les oiseaux chantent, je suis à l'heure. Et, quand le grand car blanc arrive, j'aperçois tout de suite, juste derrière le pare-brise : MON LIVRE !!!
J'explique au conducteur mon oubli, il me le rend avec un grand sourire.
Voilà : du soleil dans ma journée.
Heureusement : ça fait équilibre avec les soucis : privatisation de l'entreprise dans laquelle je travaille, donc bienvenue à la précarité et aux licenciements massifs. Quelle idéologie de M...e, alors que les résultats sont bons. Quand cette course au Kâpitâl prendra t'elle donc fin ? quand tout cela se cassera t'il enfin la figure, que l'Humain comprenne bien qu'il est un animal, un mammifère, et doit donc veiller à la survie de l'espèce et non à sa destruction; que l'ennemi, ce n'est pas l'autre humain, que chez les mammifères, AUCUN animal ne se bat à mort avec ses congénères.
Y'en a vraiment marre de ce monde de C..s où les gens s'entretuent et se font mal et misère pour RIEN, pour des clopinettes, sans profiter de la vie; je parle de la Vraie Vie, pas celle des feuilletons télé, hein !
Bon, ben... bonne journée !
Je m'en vais bosser un peu, après tous ces remous...A+ !
17 septembre 2008
Etourdie...
J'ai oublié un GROS bouquin de Colette dans le car, ce matin. En plus, il appartient à la médiathèque.
Horreur, malheur !
J'espère le retrouver, j'ai tellement pas envie de le payer à la médiathèque...
Vous croyez que c'est perdu, ou non ?








