Orchidée

30 mai 2009

De retour en écriture

Gourdon_06Amie se fait du souci pour moi. Arrête, ma Belle ! Je n'écris plus ici, mais je vais bien. Pas la perfection ni le nirvanâ, mais ça va. Je prends surtout soin de moi ; psy et sophrologue, entre autres. Et ça marche plutôt bien, la sérénité me rend visite, de ci, de là. Et toi, et vous, qu'allez-vous faire de ce beau grand week-end ensoleillé ? En ce qui me concerne, jardinage, barbecues, accompagner des "jeunes" qui vont voler en petit avion avec Chéri (baptêmes de l'air), suivi encore d'un barbecue, de l'autre côté de la Grande Ville, là-bas à l'Est : non, Amie, je ne serai pas , hélas, encore pour cette fois près de chez toi. Pas si à l'Est que ça !!! Mais je compte bien, s l'occasion d'une visite dans l'Est de la France, te rencontrer "pour de vrai". Et je repars ensuite une semaine de l'autre côté de la Méditerranée, avec des amis, pour une semaine de vrai "farniente".

Voilà toutes les nouvelles. Je passerai ici de temps en temps, mais pas de façon régulière, je le sens.

Bises à tous !

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16 avril 2009

Café or not café ?

pack_cafe_2Le café. La caféine. Ma drogue.
Il paraît que je n'ai pas un tempérament addictif. Voire...
Quand je m'observe, agir vis à vis des pauses café, des choix café-thé-tisane, et en vouloir encore, je m'interroge : je devine une addiction à la caféine. Mon organisme réclame; ce n'est pas toujours une envie, un désir; mais un besoin.
La différence entre eux : c'est très fort, coercitif. ça dépasse la volonté, ça envahit toute la pensée. Même si e suis déjà à l'avance énervée et angoissée. J'ai la fausse pensée que ça va me calmer.
TU PARLES !!!!
Ça, c'est l'organisme, "drogué", qui réclame "sa dose"... Typiquement.

Heureusement que seule cette substance me fait cet effet-là; je ne serais pas sortie du bois si cet effet-là se produisait avec toutes les substances que j'aime : tomates séchées, chips, vin blanc de Loire, Rosé de Provence, Champagne, gratin dauphinois, viande rouge, plats exotiques etc.  Vous imaginez ?

Dame Nature a bien fait les choses, qui ne m'attire que par la caféine, cette substance mystérieuse...

Bonne journée !

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14 avril 2009

Retour

Me revoici après une interruption assez conséquente : environ un mois. Quand même ! En même temps, je suis soulagée de reprendre l'écriture, et perplexe : le fait d'avoir donné, à quelqu'un qui me connaît et que je connais "en vrai", le lien de mon blog, m'a bloquée dans mon écriture. Phénomène intéressant et questionnant. Souci d'être jugée; auto censure qui filtre, dans la tête, toute velléité d'écrire : "oh non, pas là-dessus !" alors que P. a pu lire tout le contenu du blog, tout en me connaissant bien.

Que crains-je, en réalité ? Ne suis-je pas en train de projeter sur P. les jugements que mon Surmoi a à mon sujet ? Bien sûr ! C'est évident. Alors, place : "Monsieur mon Passé, laissez-moi passer !!!"

Je m'en vais concocter quelques notes, de ci, de là... lalalère... A Plus !

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16 mars 2009

C'était bien...

Malgré la neige des deux premiers jours, le temps a été très agréable, du soleil, beaucoup de neige qui tient bien grâce aux températures basses : un rêve de skieur !
En plus, il paraît que j'ai bien progressé : je vais de plus en plus vite et l'absence d'appréhension de la vitesse m'a fait mieux skier : youpi !!!

Bon, je suis au travail, alors les photos, ce sera pour plus tard. A+

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06 mars 2009

Vacances

ski_2006__52_Je pars au ski cet après-midi, pour une semaine. Le "Matou Noir" sera nourri par mon amie, qui m'a dit : "on fait comme d'habitude, la vie continue", alors que je luis disais que je comptais demander à notre autre voisin.
Elle a insisté : "la vie continue, je veux faire comme avant, ça me fera du bien de venir cajoler Roudoudou chaque soir avec Jo".

Je serai absente d'ici toute la semaine. Je pense à vous toutes, qui commentez ici si gentiment.
Je vous embrasse,
Bise particulière à ma Nanou.

Je rentre le 14 : à bientôt !

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02 mars 2009

Dites-moi que c'est Un mauvais rêve

Passer un bon week-end : voir note précédente.
Samedi Soir réussie, avec beaucoup de joie, de rires et de tendresse partagées,
Dimanche, Phiphine qui vient ensoleiller cette journée un peu grise côté météo,
Un déjeuner gastronomique "faut maison" par moi,
Une petite sieste pour Le Belle, fatiguée de sa soirée "Anniversaire de copine" de la veille,
Chéri qui tapote sur l'ordinateur pour préparer ses meetings aériens de la saison 2009,
Moi qui, allongée sur la canapé, près de "Belle Endormie", lit un "bon gros bouquin",
La Belle qui s'éveille, un thé à trois au coin de la cheminée,
Son Papa la conduit à la gare; elle rentre chez elle,
Nous dînons léger-léger,
Puis, après avoir bien discuté de tout, de rien, de la vie, nous montons nous coucher,
Nous lisons au lit, douce habitude,
....................
Quand , vers 22h30, la sonnette de la porte d'entrée retentit avec insistance,
Chéri se lève, va voir à la fenêtre,
puis s'écrie, de l'angoisse dans la voix : J'arrive-j'arrive-j'arrive.

Et....

C'est mon amie, ma voisine amie, qui vient de perdre son fils, écrasé par le train à la gare du village.

La nuit fut dure, cruelle, c'est si, si injuste... 19 ans, une petite amie, une petite sœur de 12 ans effondrée, une mère décomposée, un beau-père pâle, si pâle.

Mon Dieu, comment est-ce possible ? C'est si stupide, si injuste. Il n'a rien vu, rien entendu et ce n'est pas un suicide, mais bel et bien un accident, un terrible accident.

Ce matin, quand j'ai passé le passage à niveau, j'ai eu le cœur serré.

Ce soir, je suis seule à la maison, J'ai envie d'aller les voir, de leur faire des crêpes et d'être là, d'être là AVEC eux, parce que c'est dur...

Qu'en pensez-vous ?

En fin d'après-midi, je vois ma psy pour ma dépression et mon traitement, mais je ne PEUX pas rester là, à ne rien faire. La Petite de 12 ans se renferme sur elle-même, ne pleure pas; pour protéger sa maman. Comme moi quand Papa est mort quand j'avais 11 ans. Hier, je lui ai parlé, à Jo (la petite fille). Elle se veut courageuse, mais elle est avant tout une petite fille. Pas une adulte.

Elle a besoin de vivre ce drame en enfant, pas en adulte; sinon elle ne s'en sortira pas, comme moi qui traîne encore tout ce drame avec Papa...

Donnez-moi votre avis, s'il vous plaît.

Je ne savais pas à quel point je la considérais comme une amie... une vraie... je pensais que notre relation était du "bon voisinage". Non; je suis dévastée, j'ai un chagrin immense, une empathie qui me pousse vers elle, parce que je sais, je me souviens... Une simple présence compréhensive, ça fait du bien, ça aide. Même en étant totalement impuissante, la présence aide, soutient.

Votre avis ?

Bises tristes,

Cath

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28 février 2009

Un samedi de fin d'hiver

2009_02_mimosaLe soleil qui éblouit

La baie vitrée qui chauffe

Les plantes vertes qui rayonnent

Le bouquet de mimosa qui sent si fort qu'il me tourne la tête

Le chat qui dort sur le canapé, en plein soleil, les papattes en l'air, abandonné, confiant

Les orchidées, en plein soleil, qui attendent leur "pshit-pshit' salvateur anti-bêbêtes blanches

Chéri qui traîne dans la salle de bains, avec la radio qui chante

Dans le jardin, l'Herbe de la Pampa, encore majestueuse mais moins "ébouriffée

Dans la cheminée, une colline de bois, que "Chat" escaladerait bien,  prête à flamber dans l'après-midi

Dans la garde-manger, tous les ingrédients pour le tajine de ce soir

Dans le cœur, le sentiment de plénitude d'un weekend lumineux avec ce soir 6 amis autour d'une table, avec du soleil dans l'assiette, dans les yeux et dans les cœurs

Dans la tête, de la Fluoxétine et du Bromazépam qui, main dans la main, me guident vers un chemin de sérénité, d'acceptation de soi et de douceur... Enfin !

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25 février 2009

Mes chéries

Ah, les orchidées ! J'ai 4 orchidées, + 1 en sauvetage (elle a failli être jetée) + 2 en pension pour 3 semaines (ses "maitres" sont en vacances).

Parmi mes 4, j'en ai 2 qui sont en fleurs,

DSC07156mais elles sont envahies, les pauvres, de cochenille farineuse. alors, le weekend dernier, je les ai traitées. Avec beaucoup de patience, de l'alcool à bruler et un nombre conséquent de cotons-tiges. Je vais attendre cette semaine pour voir; si les bestioles reviennent, j'utiliserai le traitement systémique en vaporisateur. Je tiens à mes jolies fleurs, blanc strié de mauve pour l'une ,


DSC07155


et de toutes petites fleurs violettes pour la seconde; cette dernière a vraiment beaucoup de fleurs; je l'adore...

Mais quand même : 2 fleuries sur sept... je languis... vivement que les bulbes de printemps montrent le bout de leur nez ! Bon, OK, je suis injuste : les perce-neiges me réjouissent le cœur; elles sont toutes nombreuses, belles et virginales. Bientôt le printemps, alors ?

Youpi !

 

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03 février 2009

Toilette sur le vif

DSC07092_petit_format





Je termine juste ma toilette. ELLE a été trop rapide; pardonnez-moi : je ne vous tire pas la langue, c'est sa faute à ELLE, avec son carré noir qui m'éblouit les yeux si souvent, elle va toujours un peu vite et hop ! pas le temps de prendre la pose, PPPFFFFTTTTTT !!! ELLE est pas chat, ELLE est trop impatiente... Toute une éducation à faire....

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02 février 2009

Douce neige

2009_02_jardin_1MIl neige ! Voyez comme le jardin est beau sous la neige !
Et comme je ne suis pas obligée de sortir aujourd'hui, que je peux me réchauffer doucement, un thé à portée de main, le PC pour "vadrouiller" sur vos blogs si agréables à lire, que ce "fichu boulot" attendra encore une semaine pour cause de prolongation d'arrêt-dépression, je partage avec vous cette pure blancheur douce du jardin. P'tiot Chat Noir est à l'intérieur, bien calé dans le canapé; les papattes tracées dans la neige ce matin ne sont pas nombreuses, et pour cause : P'tiot Noiraud est né dans le Poitou, alors "moi ze suis z'un matou du Sud de la Loire, z'aime pas le froid, NA !".
Z'avez compris ? Un peu plus haut, le chauffage, s'il vous plaît !
Je vous souhaite une belle et blanche journée.

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24 janvier 2009

Mes Blessures (2)

Depuis cette rupture téléphonique avec ma mère, il y a une vingtaine d'années, jamais je n'ai re-contacté ma mère, ni elle non plus. Mon frère non plus. Tout ça est loin d'être anodin en regard de mes tentatives de suicide et syndromes dépressifs récurrents.
A ce jour, avec la succession à régler, je me pose encore bien des questions.
Mon premier mouvement a été de refuser cette succession. Le notaire a paru étonné. Chéri aussi, qui m'a dit qu'il n'y avait peut-être pas de raison objective à tout laisser à mon frère. Il sait, lui, comme je peux me faire du mal à moi-même (toujours cette bonne vieille culpabilité inculquée par ma mère...).

Alors, je temporise, j'ai dit au téléphone au notaire que j'accepterais peut-être, qu'il m'envoie les papiers; mais j'ai besoin de réfléchir; d'écouter mes ressentis. Tout cela m'est si douloureux; je ne peux m'empêcher de penser à Papa, si lointain, si étranger, à cause de ma mère. Quel gâchis ! Et, par conséquence, elle aussi m'a été étrangère, à cause du mur qu'elle a mis entre elle et moi, ce mur de silence à propos de Papa. Finalement, je me vis, je me sens comme une orpheline, une vraie; celle qui n'a PAS de parents; pas celle qui a des parents morts; cela fait une énorme différence; cela fait que je me sens seule en dedans; si seule.

Je pense contacter mon frère. Mais j'ai peur aussi. Peur de lui, bien sûr. Je suis tellement perdue dans tout ça. Il va me prendre pour un monstre, peut-être.

Que penser ? Que décider ? Je voudrais me sentir en paix dans mon cœur. Peut-être pourra t'il essayer de comprendre que, lui et moi n'avons pas eu la même mère, en vérité. C'est à dire que nous avons eu avec elle des relations très différentes. En ce qui me concerne, des relations extrêmement conflictuelles, qui m'ont atteint profondément parce que je suis quelqu'un d'hyper sensible. ça, je pense quelle ne le savait pas, qu'elle ne le sentait pas, puisqu'elle s'est fermée à la parole,au dialogue, quand Papa est mort.

Finalement, ma mère et moi, nous ne nous sommes pas rencontrées vraiment. C'est dommage. Si dommage. Mais il est trop tard, maintenant.

Alors, avec mon frère, je voudrais que paix soit faite. Lui, il a toujours approuvé, je crois, ma mère. Mais à présent, tant de temps a passé. Il est adulte, moi aussi. Et j'ose penser que, peut-être, nous pourrons avoir entre nous autre chose qu'une chape de silence.

A suivre,encore...

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22 janvier 2009

Mes Blessures (1)

Drôle de vie... C'est bizarre, la vie.
Je suis en dépression à cause du boulot, oui.

Mais.

En plus, j'apprends que ma mère est morte l'été dernier. J'avais coupé les ponts avec ma famille (elle et mon frère) depuis 20 ans.
Et voilà que je suis toute perturbée.
TRèS perturbée.
Encore et TOUJOURS de la culpabilité quand il est question de ma mère, de mon frère. De ces 2 personnes qui sont pour quelque chose dans mon mal de vivre.
Petite fille, j'étais plutôt heureuse. A 11 ans, Papa meurt : saleté de cancer. Je me retrouve, à 11 ans, seule (oui, très seule !) avec ma mère, mutique, spécialiste du non-dit; et mon frère, 18 ans, identique à sa mère.

Dans ce milieu, je me ferme totalement à mon chagrin, mon intuition me disant que ce silence veut dire beaucoup, sans que je sache quoi.

Puis, n'y tenant plus, je commence à "harceler" ma mère pour avoir des paroles sur Papa : quand se sont-ils rencontrés, comment, qu'elle le fasse un peu revivre, dans leur bonheur et les jolis souvenirs. J'en ai besoin; terriblement besoin.

Et la réponse fuse, cinglante, avec un ton sec : "si tu veux parler de ton père, demande à ses sœurs".

Pour info, les sœurs en question, on ne les voit que très rarement, mes parents étant des gens qui reçoivent très peu ,y compris les membres de la famille. Et de plus nous sommes géographiquement isolés d'eux, et ma mère n'a pas le permis, moi je suis mineure, et la voiture de Papa, ben c'est le frère qui va à l'université avec, alors...

alors, jamais personne ne m'a parlé du père que j'ai perdu à l'âge de 11 ans. Je n'ai que de vagues souvenirs; et surtout un énorme manque. Parce que la vie était joyeuse quand il était là; et que tout est devenu triste, gris, silencieux et sec après sa mort.

Ah, non, bien sûr ! J'oublie le Déesse Télévision ! Elle seule avait la parole, à cette époque. Je crois que ma mère et mon frère se sont réfugiés devant le petit écran pour ne pas penser : c'est si facile, avec cet instrument, de s'éviter de penser, n'est-ce pas ?

Moi, dans ma chambre, je me suis mise dans le tunnel des études. Et j'ai lu, tout ce qui me tombait sous la main; exemple : à 14 ans : "Introduction à la psychanalyse" de Freud. Déjà, oui, vous pouvez le penser et le dire...

Puis, quand je suis partie étudier en fac, ouf ! j'étais loin de ma mère. Mais là, les griffes de la culpabilité, celle qu'elle m'avait bien inoculé pendant des années, ces griffes sont venues me déchirer. Alors, le lundi matin j'arrivais à la fac; je suivais mes premiers cours de la semaine. Et je me retrouvais, avec mon sac, le soir tard, à prendre le dernier train pour rentrer (environ 3 heures de train avec une correspondance en "micheline", ces trains si lents...), pour ne pas "abandonner ma pauvre maman si seule si veuve si méritante"

Voilà comment j'ai raté ma première année de fac : Merci, Maman-la-reine-de-la-culpabilisation !

Que dire ensuite ?

J'ai fait une formation courte, ai commencé à travailler, et quand, avec mon 1er mari, j'allais (rarement car ça me rendait malade et folle d'angoisseS) voir ma mère, et mon frère qui, lui, bon fils, revenait voir sa maman toutes les semaines et n'a jamais fait sa vie d'homme; et bien je tremblais d'angoisse à mesure que nous approchions de chez ma mère (non, je n'ai jamais trouvé que c'était chez moi après la mort de Papa...)

Un soir, au téléphone avec ma mère, alors que j'achetais un appartement avec mon 1er mari, que j'avais suspendu mon paiement de loyer pour être sure de récupérer ma caution (à l'époque, c'était archi-courant de procéder ainsi), ma mère m'a fait une "leçon" au téléphone en me disant qu'on lui avait réclamé le loyer, que c'était honteux de ma part d'être malhonnête, que j'aurais du la prévenir, qu'il "faut payer son loyer, ma fille" etc.

Là, j'ai "pété les plombs", furieuse de voir qu'elle croyait l'agent immobilier (qui lui faisait croire que je ne payais pas mon loyer sans préciser que je quittais les lieux; et elle, naïve, l'a cru) et moi j'étais la menteuse, la "vilaine fille", et les "je n'ai jamais pu te faire confiance" ont fusé. Je me suis sentie "trempée de culpabilité" comme si j'étais passée sous un orage.

Furieuse d'être si mal connue de ma propre mère, si endolorie de commencer à entrevoir qu'elle ne comprenait rien à la personne que je suis, j'ai coupé les ponts, là au téléphone. Et cela fait 20 ans environ.

A part une lettre de sa part une fois, et un échange téléphonique aussi désastreux que le précédent (elle m'a dit que mon père était son 2ème amoureux et que le premier, elle l'adorait; sympa, hein ! Papa était donc un "pis-aller" parce que le 1er Chéri s'était fait fusiller à la fin de la 2ne Guerre Mondiale, sous ses yeux.

Mon Dieu, quel gâchis !

à suivre...

 

PS : la nuit dernière, j'ai ruminé tout ça et donc : insomnie en mode Majeur...

 


 

 

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13 janvier 2009

Vivre, ça fait mal, là , en ce moment. Comment arrêter ça ?

Je craque. Je déprime. Je suis au fond du trou.
Le boulot m'a cassée, à cause de gens incompétents qui m'obligent à saboter mon travail.
Je me protège, mais là, maintenant, j'ai franchi un cap ; je n'arrive plus à m'y mettre.
J'ai mal partout dès que j'approche du lieu de travail.
Je pleure pour un rien.
Je glande devant mon ordinateur, sans envie, sans désir, sans rien d'autre que du dégoût pour tout, pour la vie, pour le non sens de tout.
Rien, rien n'a plus de sens.
Dans le bus qui me ramène chez moi, je vois les gens , je les regarde, des salariés, mais surtout des jeunes, lycéens, étudiants, collégiens.
Ils ont l'air d'aller bien, de mettre un pied devant l'autre . De vivre. Et d'aimer ça.
Comment font-ils ?
Savent-ils que tout ça ne sert à rien, finalement ?
La finalité, c'est que nous allons mourir.
Et que, en attendant, on souffre.
Alors ?
A quoi ça sert ?

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19 novembre 2008

En suspens...

Oui, je sais, j’abandonne mon blog. Mais l’envie n’est plus là. Si, elle est encore là, mais plus assez forte, surtout.
Alors je me laisse vivre, je lis (beaucoup), j’écris mais sur disque dur (un peu). Mais le blog, le fait d’être lue, je ne sais pas, mais je n’ai plus vraiment envie de ça.
J’ai fermé mon profil sur Facebook, j’ai signé la pétition contre le fichier Edvige. Et je trouve que ça va ensemble, finalement.
Refuser Big Brother et ne pas s’étaler sur le Web avec sa vraie identité…
Quant à mon blog… là, je suis anonyme et relativement protégée de l’intrusion dans ma vraie vie.
Mais j’hésite, je tergiverse, je m’interroge… et je n’écris plus ici.
Qu’en penser ?
Que décider ?
Pour l’instant : statu quo.
A plus !

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25 octobre 2008

First time; 'faut bien commencer...

Oh ! J'ai été taguée par Gren...  voici le principe :

- Choisir 5 chansons qui vous ressemblent et dire pourquoi
- Faire une petite playlist avec
- Rajouter en sixième position “The Song”, celle que vous aimez d’amour, plus jamais vous ne pourrez vivre sans
- Et taguer 5 personnes de votre choix.

Alors, je trouve que c'est difficile. J'écoute beaucoup de choses, mais j'ai un GROS défaut : je ne prends pas la peine de retenir le titre ni l'interprète quand j'écoute quelque chose qui me plaît; sauf quand c'est facile : en variété française, et pas trop récent. Sinon, j'oublie.
Alors pardonnez-moi à l'avance, il y aura beaucoup de variétés françaises dans ce premier "Tag" !

1 - Céline Dion - En attendant ses pas :

    Parce que je trouve, dans cette chanson, que sa voix est particulièrement pure; et que les parole me "parlent", moi qui ai attendu si longtemps le bonheur... Une chanson pleine de simplicité, aussi : la simplicité de la vie que j'aime : "il y a de l'eau fraîche et du vin; je ne sais pas ce qu'il choisira".

http://www.youtube.com/watch?v=pGN5wveThHs

2 - Francis Cabrel - Hors saison :

    Pour la nostalgie de l'ambiance : un village endormi, en automne ou en hiver, la solitude, le silence, la campagne, les maisons fermées. Tout ce qui me fait chaud au cœur et en même temps un pincement. Cette chanson parle à la solitaire amoureuse de la campagne et du calme, que je suis.

http://www.youtube.com/watch?v=SMfJTHY-nxg

3 - Frank Sinatra - Strangers in the night :

    Pour la mélodie, qui donne envie de valser. Pour le romantisme des paroles. Pour les années Sinatra, aussi. Un époque plus douce, je crois, que l'époque actuelle. Quelque chose du film "le patient anglais" aussi, avec sa merveilleuse bande son.

http://www.youtube.com/watch?v=2g3ztniz9aA

4 - Chimène Badi - Je viens du Sud :

    Pour les mêmes raisons que la 2 de Cabrel : le Sud, les maisons en vieille pierre, la fontaine, le cimetière, l'ambiance "village corse" écrasé de soleil et si calme...

http://www.youtube.com/watch?v=-kDSn9-1GDw

5 - Michel Berger - Le paradis blanc :

    L'évasion dans le froid, la pureté, avec les animaux sauvages, les oiseaux, les baleines. Un rêve, un fantasme. Celui d'un monde où on respecte ces choses-là. Un monde où l'on prend le temps, où on respecte la vie des autres espèces, où l'on se laisse émerveiller par cette vie. Oui, je rêve, mais j'ai tellement envie d'y croire...

http://www.youtube.com/watch?v=PC6vNgL4gz4

Bonne journée.

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24 octobre 2008

Pour Gren (et les autres)

Bon, j'ai bien reçu ton "tag", Gren, mais j'ai tellement de travail que j'ai juste écrit mes commentaires sur les 5 musiques que je préfère. Au boulot, je n'ai pas accès à YouTube, tu vois, alors j'attends ce week-end pour, tranquillement, compléter ma note avec les mélodies que j'aime.
Sinon, les vacances se sont SUPER bien passées. La thalasso, c'est GENIAL, tout simplement.
Je suis ZEN, le croirez-vous ?
Maintenant, l'essentiel est de faire durer cet état, malgré les aléas du quotidien et, surtout, les GROS aléas de la vie professionnelle, où je suis obligée de vivre au jour le jour, ne sachant quasiment pas ce que je vais faire après le 15 novembre... rester chez moi et être payée ? ça, j'avoue que j'aimerais ... S'ils veulent, je suis prête. Vraiment.
Bon, je sais, je rêve; mais c'est si bon de rêver. Surtout à la liberté...

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03 octobre 2008

Fermé pour les vacances

BLOG FERME.
Je suis en vacances du 7 au 17 octobre.
A bientôt !

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18 septembre 2008

Entre gris clair et gris foncé

Ce matin, j'attends le bus, tranquillement. Les oiseaux chantent, je suis à l'heure. Et, quand le grand car blanc arrive, j'aperçois tout de suite, juste derrière le pare-brise : MON LIVRE !!!
J'explique au conducteur mon oubli, il me le rend avec un grand sourire.
Voilà : du soleil dans ma journée.

Heureusement : ça fait équilibre avec les soucis : privatisation de l'entreprise dans laquelle je travaille, donc bienvenue à la précarité et aux licenciements massifs. Quelle idéologie de M...e, alors que les résultats sont bons. Quand cette course au Kâpitâl prendra t'elle donc fin ? quand tout cela se cassera t'il enfin la figure, que l'Humain comprenne bien qu'il est un animal, un mammifère, et doit donc veiller à la survie de l'espèce et non à sa destruction; que l'ennemi, ce n'est pas l'autre humain, que chez les mammifères, AUCUN animal ne se bat à mort avec ses congénères.
Y'en a vraiment marre de ce monde de C..s où les gens s'entretuent et se font mal et misère pour RIEN, pour des clopinettes, sans profiter de la vie; je parle de la Vraie Vie, pas celle des feuilletons télé, hein !

Bon, ben... bonne journée !

Je m'en vais bosser un peu, après tous ces remous...A+ !

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17 septembre 2008

Etourdie...

J'ai oublié un GROS bouquin de Colette dans le car, ce matin. En plus, il appartient à la médiathèque.
Horreur, malheur !
J'espère le retrouver, j'ai tellement pas envie de le payer à la médiathèque...
Vous croyez que c'est perdu, ou non ?

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11 septembre 2008

Cath chez les Belges - épisode 3

DSC06280Arrivés à la Base, nous allons prendre un café, avant le briefing, une réunion très sérieuse pour les pilotes "de démonstration", c'est à dire qui présentent un avion au public durant le meeting. Météo, "box" de démonstration (un cube dans l'air, bien délimité et à respecter ABSOLUMENT sous peine d'être invité à atterrir immédiatement), et autre subtilités.

DSC06282A la sortie, je reprends du café, j'en ai besoin encore car ce café militaire est plutôt, comment dire... léger, très très léger. Bon, certes. Pourtant, ils sont tout près de la frontière ch'ti, c'est bizarre.

Nous allons à l'avion, pour le préparer à son vol de cet après midi. Nous sommes aidés par 2 militaires de la Base, très sympathiques, qui s'occupent du groupe de parc, pour le démarrage de "la bête". Et le midi, nous allons déjeuner en tête à tête dans un merveilleux restaurant de bord de mer au mess, avec un sandwich au salami et un fruit, un seul, parce que nous sommes nombreux; hein ! Et même pas de bière, que de l'eau, PPPFT, il n'y a pas que des gens qui volent cet après-midi, ici !

DSC06299DSC06407DSC06393L'après-midi, je poireaute avec les 2 militaires, en faisant quand même plein de photos, pendant que Chéri va faire joujou avec les nuages, que je trouve bien bas et bien gris, je n'aime pas trop ça, à quand le soleil  et le "plafond plus haut" ?

DSC06301DSC06454Puis, quand l'"avion siffleur" est retourné à sa place et que nous l'avons bâché pour la nuit, nous allons nous promener parmi la foule des visiteurs : 30 000 personnes en tout, pour une fête de milieu de semaine : un jeudi. Ce n'est pas mal, les Belges aiment se déplacer pour ce genre de manifestation, plus que nous, apparemment.

DSC06455Nous en profitons pour boire un GRANDE bière et manger des frites, parce que le truc de ce midi baptisé sandwich, j'ai très envie de l'oublier.

En revanche, impossible de trouver un truc sucré pour clore l'en-cas. Pas une gaufre belge à l'horizon : je trouve cela scandaleux. Les rituels se perdent.

DSC06287Mais pas tous, heureusement. Voilà des militaires belges, mais habillés en écossais, qui nous font un petit défilé en musique. Sympa...

Et puis Chéri me glisse : "Ce soir, on ira en bord de mer manger des moules et des frites, parce qu'ici, ça sera barbecue et l'an dernier, il a trouvé ça nul. Pourtant, il adore les barbecues, quand on en fait à la maison ou chez des amis... Les militaires ne doivent pas bien savoir faire la cuisine, je crois...

Alors, le soir, après une bonne douche à l'hôtel, nous voilà à chercher un restaurant, mais il faut se presser un peu, car ici, ils dînent tôt et les restos ferment de bonne heure. Drôle de pays, vous ne trouvez pas ? Un peu janséniste, comme dirait Hélène.

Dans le resto, les moules sont sublimes : plein d'herbes aromatiques et d'échalotes et de crème : une merveille ! Et les frites aussi : des vraies de vraies, bien croustillantes comme j'aime; moi qui n'en mange quasiment jamais, sauf quand je suis sûre qu'elles seront vraiment très bonnes. Et du coup, j'en mange très rarement...

En dessert, je prends une coupe de glace, parce qu'il y a de la glace à la cannelle et que j'adore !

Balade digestive, en amoureux, en bord de mer, avant dodo. Je remarque que, sur les balcons des immeubles, il y a des spots, tous les mêmes, comme dans des parties communes d'immeuble; et qu'ils sont allumés ! Pour dormir, ça ne doit pas être pratique. J'ose espérer pour les vacanciers que ces lumières s'éteignent automatiquement à partir d'une certaine heure, surtout dans des appartements de vacances, où souvent, les gens dorment aussi dans le canapé-lit du séjour ou du salon, qui donne sur le balcon.

De retour à la chambre, je m'écroule sur mon livre, épuisée par la journée au grand air et tous ces bruits de réacteurs dans les oreilles... Mais j'aime ça, ça me plaît, même avec un temps gris. La suite, bientôt !

Posté par cath2 à 14:11 - - Commentaires [1] - Permalien [#]